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  1. Arrêter de fumer
  2. Faire du sport
  3. Manger sainement
  4. Boire moins d’alcool
  5. Perdre du poids
  6. Savoir dire non
  7. Prendre plus de temps pour soi …

En ce début d’année, la liste des bonnes résolutions est toujours longue !

Peut-être que, comme moi, vous aimeriez ne pas « tomber » dans la boite de chocolats et les avaler les uns après les autres jusqu’à saturation. Peut-être que, comme moi, vous aimeriez pouvoir en déguster un ou deux, de temps en temps, avec modération !

Pourquoi est-ce si difficile ?

Pour certains, c’est simple : un peu de volonté voyons ! Il n’y a qu’à … il faut … tu devrais … il suffit de …

Et pourtant, la plupart du temps, « ça ne marche pas » ! Pourquoi ?

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Voici un mail humoristique qui circule sur le net et qui m’a bien amusée.


« Je tiens à informer tous les amis qui m’ont envoyé des chaînes promettant

bonheur, réussite et argent en 2009 que

ça n’a pas marché !

Alors en 2010, envoyez l’argent directement ! Merci »

***

Cela m’a rappelé la citation de Léon Tolstoï

« Tous les hommes font la même erreur, de s’imaginer que le bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent »

***

En ce début d’année, la tradition fait que l’on présente ses voeux.  Parfois, nous donnons ainsi  l’espoir  à certains, que la nouvelle année leur apportera ce qu’ils n’ont pas.

Désirer ce que nous n’avons pas nous laisse croire qu’en le possédant, nous serons plus heureux.

Cette espérance, paradoxalement, loin de nous aider à mieux vivre, nous empêche de vivre l’instant présent. Nous sommes alors tournés vers un avenir que nous croyons meilleur car nous espérons posséder plus de biens, de clients, d’argent, d’amis …, être plus riche, plus convaincant,  plus aimable … paraître plus jeune, plus fort …

Malheureusement, cet espoir peut entraîner manque et frustration de ce que nous ne possédons pas et de ce que nous ne sommes pas.

Les philosophes grecs et les sages bouddhistes nous invitent à vivre dans l’Ici et Maintenant et à nous éloigner des deux attitudes qui nous empêchent de profiter pleinement de l’instant présent : la nostalgie du passé et l’attente d’un futur meilleur.

Vivre le présent, ce n’est pas être fataliste.

Vivre le présent, ce n’est pas subir la vie telle qu’elle se présente avec ses bons et ces mauvais moments.

Vivre le présent, c’est apprécier les instants de bonheur tout en anticipant les changements, en faisant des projets, en ayant des objectifs, en prenant des décisions.

Pour cette nouvelle année 2010, je vous souhaite d’apprécier pleinement le chemin de vie que vous avez choisi de suivre, qui vous apportera au moins autant de bonheur que la concrétisation  des projets que vous avez mis en oeuvre.

***

« N’attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites.

Décide de vouloir ce qui arrive et tu seras heureux »

Epictète

coach-apprentissageLa fin de notre formation au coaching arrivait et cela faisait plus de 30 ans que je n’avais pas passé d’examen ! L’approche des épreuves a réveillé en moi quelques souvenirs lointains et un début de panique. Comment fallait-il s’y prendre pour réviser ? Fallait-il faire des fiches, les apprendre et se les réciter comme j’avais appris à le faire à l’époque ?

Première grande différence et première bonne nouvelle, en commençant les révisions, je réalisais que je ne partais pas du même point. Cette formation, je l’avais choisie. J’étais donc dans une démarche positive. Cet examen ne représentait qu’une étape au sein d’une expérience très enrichissante. Tout au long de cette année de formation que j’avais suivie avec intérêt, j’ai relu régulièrement mes cours, lu attentivement tous les livres de coaching de nos formateurs Jane Turner et Bernard Hévin. Mais lire est-il suffisant quand il s’agit de passer un examen ? Finalement, j’ai commencé par reprendre mes lectures et là, deuxième bonne surprise, tout ce que j’avais entendu et lu depuis le début s’intégrait dans un ensemble cohérent dont je m’étais imprégnée, qui faisait sens pour moi.

Dès lors, les révisions s’engageaient dans une toute autre voie. L’examen était devenu le socle qui me permettait de poser les bases solides d’un apprentissage passionnant et permanent. J’avais désappris à apprendre stupidement en vue d’un examen pour tout oublier le lendemain. Cette formalité était un excellent moyen de structurer mes idées et de consolider mon apprentissage.

Néanmoins, la date fatidique de l’examen approchant, j’ai inévitablement ressenti un certain stress. En remettant constamment ce sentiment dans son contexte, j’ai pu rester concentrée sur l’intérêt de cet exercice, sur ce que je pouvais en retirer à titre personnel, sans laisser les doutes sur mes aptitudes académiques m’envahir.

Les deux journées d’examen, riches et intenses, se sont bien passées. J’ai pu mesurer tout le chemin parcouru depuis le début de cette formation et tous les progrès que je pouvais encore faire. Je me suis sentie pleine d’énergie, désireuse de poursuivre et d’approfondir mon apprentissage et de mettre en pratique mes compétences.

J’ai aussi réalisé, qu’en se posant fréquemment la question de savoir ce que nous avons fait de bon et nouveau, nous prenons tout d’abord conscience que nous faisons beaucoup plus de choses positives que nous le pensons. Nous entrons réellement dans notre expérience, nous en voyons toute la signification, tous les messages implicites. Nous apprécions l’instant présent et donnons un sens à notre futur :  » Pourquoi je fais ce que je fais « .

Pertes & Gains

positiverIl y a quelques années, j’ai appris que j’avais un cancer du sein. Ce jour là, j’ai eu un choc terrible, le sentiment que le monde (mon monde) s’écroulait. J’ai ensuite vécu les étapes, souvent habituelles, le refus, l’angoisse, la révolte, la peur, la négociation jusqu’à l’acception et la guérison. Longtemps après, pendant ma formation de coaching, en mettant des mots sur ce qui m’était arrivé, j’ai réalisé que, si j’avais beaucoup perdu à ce moment là, j’avais finalement aussi beaucoup gagné.

En me soignant, j’ai commencé par perdre, dans un premier temps, la possibilité de jouer au golf. Quand j’ai pu recommencer, j’ai vite réalisé que j’avais perdu mon niveau de jeu, une partie de ma mobilité et de ma condition physique. J’ai appris à m’entraîner différemment, moins intensément et plus intelligemment. Je me suis intéressée au mental du jeu et même si aujourd’hui je n’ai pas encore retrouvé mon meilleur niveau, j’ai gagné en régularité et surtout en plaisir de jouer.

Sur le parcours de la vie, j’ai gagné en sérénité et je savoure l’instant présent tout en faisant de nouveaux projets.

Notre vie évolue sans cesse dans tous les domaines et chaque changement, voulu ou subi, entraîne inévitablement des pertes mais aussi des gains. C’est probablement plus facile de voir d’abord ce que nous perdons, avant de voir éventuellement ce que nous gagnons. C’est peut-être pour cette raison qu’il est souvent si difficile de vouloir changer. En subissant, nous n’avons pas vraiment le choix.

En réfléchissant à un moment de votre vie comme un déménagement, un changement de travail, une rupture ou tout autre situation, après le lent et difficile travail qui finit par aboutir à l’acceptation de ce qui vous est arrivé, vous découvrirez sûrement, progressivement, un ou plusieurs bénéfices cachés que vous aurez alors gagnés. Dans certains cas, c’est naturellement plus évident que dans d’autres.

Le regard des autres

bulleLorsque j’ai commencé à m’intéresser concrètement à la part du mental dans le golf, j’ai cherché à comprendre dans quelles circonstances je pouvais être perturbée par la présence d’autres personnes (inconnus, connaissances, amis ou famille) et comment je pouvais faire pour rester concentrée sur mon jeu, sachant, ne l’oublions pas, qu’une partie dure environ quatre heures et que le golf est un sport convivial que l’on pratique rarement seul.

Je peux être déstabilisée et perdre mes moyens quand je me préoccupe de ce que je crois que les autres pensent de moi, quand j’imagine leurs critiques ou quand je m’implique dans leur jeu. Je cherche, par exemple, à montrer que j’ai fait des progrès et à susciter leur admiration. Ou alors, j’écoute leurs commentaires, je les encourage s’ils sont en difficulté, je me laisse impressionnée s’ils jouent bien.

J’ai compris que lorsque je m’accepte telle que je suis, avec ma forme du moment, mes imperfections, en ayant conscience de mes capacités, le reflet que je vois dans le regard des autres est une image positive de moi, réelle et authentique. Je n’ai rien à prouver, je suis moi. Lorsque je vois et j’entends ce qui se passe autour de moi sans m’impliquer personnellement, j’arrive à rester « neutre » par rapport aux difficultés (ou aux exploits) des autres joueurs. Evidemment, c’est souvent plus facile à dire qu’à faire.

Avec la P.N.L., en travaillant sur ce comportement limitant qui me déstabilise face aux autres et en me projetant concrètement dans l’état désiré, j’ai pu imaginer une ressource visuelle très efficace pour moi.

Je marche sur le parcours, à proximité des uns et des autres, entourée d’une belle bulle translucide qui me laisse voir et entendre tout ce qui se passe, tout en me protégeant des regards et des paroles extérieures qui rebondissent joyeusement sur la paroi de ma bulle. J’utilise cette ressource dès que j’en éprouve le besoin. C’est magique et ça marche !

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Les idées que j’ai développées précédemment ont pu vous paraître abstraites. Voici donc quelques exemples concrets d’application dans la vie quotidienne.

Dans la vie comme au golf, je me fixe des objectifs précis et concrets, qui  sont importants pour moi, qui me motivent. Ils doivent être à ma portée, donc réalisables, dépendre de moi. Je procède étape par étape comme sur le parcours, trou après trou. Je rencontre naturellement toutes sortes d’obstacles qui peuvent même devenir source de motivation. Je m’efforce de les surmonter pour me sentir ensuite plus forte. Je savoure le plaisir du chemin parcouru.

Dans la vie comme au golf, je ne peux pas changer le monde, ni les personnes qui m’entourent, ni l’environnement dans lequel j’évolue. Je ne peux changer que ma représentation, ma perception de la réalité. Je reconnais les difficultés qui se présentent. Je les prends en considération, je cherche des solutions, en restant positive. Je peux anticiper, imaginer différents scénarios possibles afin d’être prête à m’y adapter. En vous focalisant sur ce qui échappe à votre contrôle, vous dépensez inutilement de l’énergie et risquez de vous donner des excuses pour tenter d’expliquer un échec. Vous n’êtes alors plus responsable de vos actes.

Dans la vie comme au golf, je me donne la permission de faire des erreurs. Si ce que je tente ne « marche pas », je peux toujours apprendre de cette tentative et changer quelque chose pour obtenir un meilleur résultat. L’erreur est toujours source d’apprentissage et l’échec serait de ne rien essayer.

Dans la vie comme au golf, je ne suis pas ce que je fais. Je ne m’identifie pas à mes comportements. Dire : « je suis nulle au putting » risque de transformer le comportement momentané en une vérité quasi immuable. En utilisant le verbe « être », je m’identifie à ce que je fais et me fige dans une croyance limitante. Dire : « aujourd’hui, je putte mal » est une constatation objective d’un comportement qui peut évoluer dans le temps.

Dans la vie comme au golf, la décision que je prends, à un moment donné, est le meilleur choix possible pour moi dans ce contexte précis. Il n’y a plus de place pour les regrets ou le doute. J’ai conscience d’avoir fait le bon choix en restant centrée sur moi sans me laisser influencer par le regard et le jugement des autres. Par la suite, je peux toujours ajouter d’autres choix. J’ai toujours plus de ressources que je n’imagine.

Dans la vie comme au golf, j’apprécie ce que je possède plutôt que de déplorer ce qui me manque. Je porte un regard positif sur les événements. Je développe ce qui marche, je change ce qui ne marche pas. La reconnaissance de ce que j’ai,  n’est pas incompatible avec le désir d’obtenir plus, de progresser.

« Sur le parcours de l’existence,

je chemine, pleine d’espérance.

Je vis le jour d’aujourd’hui comme si c’était le dernier,

je fais des projets comme si j’avais l’éternité. »

cible-golf1Si les origines du golf sont diverses, tous les joueurs s’accordent sur un point : le but du jeu a toujours été d’envoyer un objet vers une cible précise. Le jeu était alors instinctif et la seule préoccupation : atteindre la cible. Aujourd’hui, il s’agit d’envoyer une balle, depuis une aire de départ, jusque dans un trou. Le but du jeu reste le même et pourtant tout a changé.

Que s’est-il passé ?

Au fil des décennies, pour différentes raisons (technologiques, financières, médiatiques), la mécanique du geste a été analysée dans les moindres détails. L’idée fausse qu’avec un swing parfait, le résultat était garanti, a entraîné les joueurs vers une recherche de perfection au niveau du geste, au détriment de l’objectif et des sensations. Au moment d »exécuter son geste, le joueur n’est absolument plus relié à sa cible. Il est alors enfermé dans une bulle, obsédé par l’aspect technique et d’autres pensées parasites comme le résultat ou le regard des autres. Cette difficulté est augmentée par le fait que le joueur regarde sa balle, et non la cible, au moment de la frappe.

Pour pallier cet inconvénient et rester connecté à sa cible, il est fondamental que celle-ci soit la plus précise et évidente possible afin que le joueur en ait une représentation claire dans sa tête au moment de la frappe. Pour la direction, choisissez une cible fixe, au delà du point d’atterrissage de la balle comme, par exemple, le tronc du bouleau de droite.

Il est essentiel de chercher à aller vers cette cible précise et non d’éviter des obstacles. De plus, quand on sait que le cerveau ne semble pas comprendre les « ne pas », il est tout à fait inutile, voire nuisible, de lui envoyer des ordres négatifs qu’il va s’empresser d’exécuter. Si je vous demande de « ne pas penser à un éléphant rose », que se passe t-il pour vous ? Très certainement, vous allez imaginer l’éléphant rose. C’est pourquoi il est doublement important, en présence d’un obstacle, de concentrer son attention sur une cible précise et de toujours chercher à obtenir ce que vous avez décidé de faire en préparant votre coup.

Le choix d’une cible précise et une bonne préparation du coup à jouer vont permettre au joueur de passer de la réflexion aux sensations, à un geste plus fluide et naturel, à la compétence inconsciente qui amènera plus de régularité.

echauffement1Très souvent, les joueurs hésitent à aller au practice avant de jouer sur le parcours. Ils aimeraient bien s’échauffer mais redoutent que les balles tapées sur le tapis influencent leur qualité de jeu du moment.

Si ces balles sont mauvaises, ils cherchent désespérément à corriger leur geste en essayant, précipitamment, dix solutions différentes qui ne donnent aucun résultat positif. Mentalement, ils sont alors déjà résignés à mal jouer ce jour-là, ce qui se produit inévitablement. Si leurs balles sont bonnes, certains vont même jusqu’à penser que « c’est trop beau, ça ne peut pas durer » et ils se programment pour attendre le mauvais coup qui alimente leur croyance « je le savais bien ». La difficulté est de « lâcher prise », au propre comme au figuré, de faire confiance à ses capacités et à ses sensations sans chercher à tout contrôler.

Souvent les joueurs confondent entraînement et échauffement (ce qui s’explique car l’échauffement fait également partie du début de l’entraînement). L’échauffement, avant un parcours, a pour but de préparer l’organisme à l’effort, de prendre conscience des sensations du moment, de partir sur le parcours avec la « clé technique du jour » (et non le trousseau) et un contrat précis : « Mon objectif aujourd’hui est: … ». Si ce contrat est respecté, le joueur peut être satisfait, quelque soit la qualité de son jeu ce jour-là.

Cette préparation spécifique permettra progressivement au joueur d’arriver au départ du premier trou, libéré des pensées liées à la technique, pour développer ses sensations et un jeu instinctif. Il pourra alors sortir de sa « bulle technique », se concentrer sur la préparation de son coup, sur sa stratégie de jeu et sur la cible à atteindre. Quelque soit son niveau, il gagnera en régularité.

A l’entraînement, avec ou sans pro, il sera toujours temps de travailler un ou plusieurs aspects techniques du geste, dans tous les compartiments du jeu.

Techniques d’ancrage

a-sorestamTout au long de notre vie, consciemment ou inconsciemment, des stimulus externes (visuels, auditifs, gustatifs, olfactifs ou kinesthésiques) nous ramènent mentalement toujours à une même expérience passée, liée à une émotion particulière. C’est ce que la PNL appelle une ancre.

Ces stimulus sont infinis. Ce peut être une odeur de chocolat chaud qui vous ramènera vers vos goûters d’antan, un haussement d’épaules qui vous rappellera le mécontentement d’un parent, les premières notes d’une chanson qui vous feront revivre une rencontre amoureuse, une tape amicale qui vous remémorera un exploit sportif.

Consciemment, dans tous les domaines de vie, nous pouvons associer un stimulus à une expérience positive. Une fois le lien établi, à tout moment, en activant cette ancre, nous pourrons revivre l’expérience et retrouver les sensations et l’état émotionnel correspondant.

En observant les meilleurs joueurs de golf, vous remarquerez sûrement le geste, fréquemment utilisé après la réalisation d’un bon coup comme un long putt rentré, qui consiste à serrer le poing avec volonté, vous entendrez peut-être le « yes » prononcé avec force. Le joueur, à cet instant, ancre sa réussite et les émotions qui y sont associées : confiance, volonté, détermination…

De la même manière, chaque joueur, quelque soit son niveau, peut utiliser cette technique pour ancrer l’état interne positif qu’il ressent au moment d’un bon coup de golf. Il pourra ainsi ultérieurement, activer cette ancre pour retrouver l’expérience et l’état interne qui y est associé.

Pour être un bon joueur de golf, l’idéal serait de travailler tous les aspects du jeu : la technique, la condition physique, la stratégie et le mental.

Tous les joueurs sont d’accord sur ce point et pourtant, quand j’observe leurs comportements, je constate, qu’à l’entraînement, ils dépensent presque toute leur énergie et leur argent à travailler la technique, pensant probablement qu’un swing parfait réglera tous leurs problèmes.

Ils ignorent, peut-être, que beaucoup de leurs difficultés et de leurs frustrations sont liées à leur façon de penser.

Quand on sait que, sur une durée moyenne de 4 heures d’un parcours, le temps passé à taper la balle n’excède pas 5 minutes, on comprend l’importance d’optimiser les 3 heures 55 minutes restantes.

Une bonne utilisation de ce temps aura un impact évident sur la qualité du jeu et donc, sur le score. Les joueurs ne réalisent pas toujours qu’il est possible de changer de façon de penser. Parfois, ils ne savent tout simplement pas comment s’y prendre. Comment faire pour être positif, avoir confiance, se concentrer, gérer le stress et les « temps morts » ? Comment appréhender les facteurs externes, communiquer avec ses partenaires du moment pour générer une énergie positive ?

En apprenant comment fonctionne notre cerveau, en observant les comportements d’excellence, en adoptant les attitudes et le mode de pensée des meilleurs, chaque joueur pourra trouver en lui les ressources existantes pour améliorer son jeu et se faire plaisir.

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