Voici un mail humoristique qui circule sur le net et qui m’a bien amusée.

« Je tiens à informer tous les amis qui m’ont envoyé des chaînes promettant
bonheur, réussite et argent en 2009 que
ça n’a pas marché !
Alors en 2010, envoyez l’argent directement ! Merci »
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Cela m’a rappelé la citation de Léon Tolstoï
« Tous les hommes font la même erreur, de s’imaginer que le bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent »
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En ce début d’année, la tradition fait que l’on présente ses voeux. Parfois, nous donnons ainsi l’espoir à certains, que la nouvelle année leur apportera ce qu’ils n’ont pas.
Désirer ce que nous n’avons pas nous laisse croire qu’en le possédant, nous serons plus heureux.
Cette espérance, paradoxalement, loin de nous aider à mieux vivre, nous empêche de vivre l’instant présent. Nous sommes alors tournés vers un avenir que nous croyons meilleur car nous espérons posséder plus de biens, de clients, d’argent, d’amis …, être plus riche, plus convaincant, plus aimable … paraître plus jeune, plus fort …
Malheureusement, cet espoir peut entraîner manque et frustration de ce que nous ne possédons pas et de ce que nous ne sommes pas.
Les philosophes grecs et les sages bouddhistes nous invitent à vivre dans l’Ici et Maintenant et à nous éloigner des deux attitudes qui nous empêchent de profiter pleinement de l’instant présent : la nostalgie du passé et l’attente d’un futur meilleur.
Vivre le présent, ce n’est pas être fataliste.
Vivre le présent, ce n’est pas subir la vie telle qu’elle se présente avec ses bons et ces mauvais moments.
Vivre le présent, c’est apprécier les instants de bonheur tout en anticipant les changements, en faisant des projets, en ayant des objectifs, en prenant des décisions.
Pour cette nouvelle année 2010, je vous souhaite d’apprécier pleinement le chemin de vie que vous avez choisi de suivre, qui vous apportera au moins autant de bonheur que la concrétisation des projets que vous avez mis en oeuvre.
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« N’attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites.
Décide de vouloir ce qui arrive et tu seras heureux »
Epictète